2022/04/05

folding at home, AMD et i386

Pourquoi?

Si vous voulez installer les pilotes graphiques sous Ubuntu 20.04.4 et tenter d'utiliser le conteneur docker de folding at home. J'avais une R9 390 dans mon cas. J'ai utilisé le fichier deb téléchargeable sous la section Ubuntu x86 64-Bit sur le site d'AMD.

Les commandes...

Il faut vérifier si l'architecture i386 est bien présente dans foreign architectures. Dans mon exemple, j'avais Ubuntu 64bit, donc --print-architecture montrait amd64.

dpkg --print-architecture
dpkg --print-foreign-architectures
sudo dpkg --add-architecture i386
sudo apt-get update
sudo apt-get dist-upgrade

sudo apt-get install ./amdgpu-install-VERSION.deb
sudo apt-get update

sudo amdgpu-install

docker run --name fah0 -d --user "$(id -u):$(id -g)" --volume $HOME/fah/c1:/fah foldingathome/fah-gpu:latest

La config xml qui doit se trouver dans le dossier c1 si on veut utiliser que le CPU:

<config>
  <!-- Set with your user, passkey, team-->
  <user value="anonymous"/>
  <passkey value=""/>
  <team value="0"/>

  <power value="full"/>
  <exit-when-done v='true'/>

  <web-enable v='false'/>
  <disable-viz v='true'/>
  <gui-enabled v='false'/>

  <!-- 16-1= 15 = 3*5 for decomposition -->
  <slot id='0' type='SMP'> <cpus v='15'/> </slot>

</config>

J'avais un CPU 8 coeurs dans ce cas-ci et je me suis fié à l'exemple ici.

La configuration xml pour un GPU (non-testé) devrait avoir l'air de ceci:

<config>
  <!-- Set with your user, passkey, team-->
  <user value="anonymous"/>
  <passkey value=""/>
  <team value="0"/>

  <power value="full"/>
  <exit-when-done v='true'/>

  <web-enable v='false'/>
  <disable-viz v='true'/>
  <gui-enabled v='false'/>

  <!-- 1 slot for GPU -->
  <slot id='0' type='GPU'> </slot>

  <!-- 16-1= 15 = 3*5 for decomposition -->
  <slot id='1' type='SMP'> <cpus v='15'/> </slot>

</config>

Les références...

https://www.linode.com/community/questions/19916/how-do-i-enable-32-bit-support-on-my-64-bit-os

https://www.amd.com/fr/support/graphics/amd-radeon-r9-series/amd-radeon-r9-300-series/amd-radeon-r9-390

https://amdgpu-install.readthedocs.io/en/latest/install-prereq.html#installing-the-installer-package

https://amdgpu-install.readthedocs.io/en/latest/install-script.html

https://hub.docker.com/r/foldingathome/fah-gpu

2022/04/03

docker

Les commandes...

Sur la première machine qui génère l'image:
docker build . -t repository:v1
docker push repository:v1

Sur l'autre machine qui roule l'image:
docker pull repository:v1
docker image
docker run -d --network host 523ab341 sleep infinity
docker ps
docker exec -it 4128974ab3 bash

Pour arrêter:
docker ps
docker stop 4128974ab3

Références

https://docs.docker.com/network/network-tutorial-host/

pipenv

Les commandes...

Sur une première machine:

pipenv shell
pipenv install numpy
pipenv lock
git add *
git commit -m "Ajout de Pipfile et Pipfile.lock"
git push

Ensuite, sur une autre machine:

git pull
pipenv shell
pipenv install --ignore-pipfile

Référence

https://realpython.com/pipenv-guide/#is-pipenv-worth-checking-out

2022/03/27

Ubuntu et rust (rust-lang)

 Commandes

Dans le terminal Ubuntu 20.04:
curl --proto '=https' --tlsv1.2 -sSf https://sh.rustup.rs | sh
rustup --version
rustup update
rustc --version

Si on veut apprendre rapidement les concepts rust avec rustlings:
git clone https://github.com/rust-lang/rust.vim ~/.vim/pack/plugins/start/rust.vim
curl -L https://git.io/install-rustlings | bash
cd rustlings/
rustlings watch

vscode

Dans Ubuntu 20.04 qui roule dans Windows 10 et plus, en étant dans le répertoire rustlings:
code .
Ça ouvre vscode avec comme répertoire de travail celui de rustlings dans ce cas-ci.
À noter aussi que vscode sera connecté à Ubuntu et en ouvrant un terminal, on se retrouve avec le terminal d'Ubuntu. En bas à gauche, on peut confirmer que vscode est bien connecté à Ubuntu quand on voit ceci:
 
En exécutant:
rustlings watch
On se retrouve avec un environnement agréable pour faire les exercices rustlings et apprendre le language.

Références

https://doc.rust-lang.org/book/ch01-01-installation.html
https://www.rust-lang.org/tools/install
https://github.com/rust-lang/rustlings

Ubuntu et Kafka

Commandes à exécuter

À noter, j'ai utilisé avec la version kafka_2.13-3.1.0 et Ubuntu 20.04.

Pré-requis, une version de JAVA moderne:

sudo apt install openjdk-17-jre-headless

Pour partir un serveur à partir de Debian où Kafka n'est pas installé:

wget https://dlcdn.apache.org/kafka/3.1.0/kafka_2.13-3.1.0.tgz.KEYS
wget https://downloads.apache.org/kafka/KEYS
gpg --import KEYS

wget https://dlcdn.apache.org/kafka/3.1.0/kafka_2.13-3.1.0.tgz
wget https://dlcdn.apache.org/kafka/3.1.0/kafka_2.13-3.1.0.tgz.asc

gpg --keyserver pgpkeys.mit.edu --recv-key DE885DD3
gpg --verify kafka_2.13-3.1.0.tgz.asc kafka_2.13-3.1.0.tgz

wget https://dlcdn.apache.org/kafka/3.1.0/kafka_2.13-3.1.0.tgz.sha512
gpg --print-md SHA512 kafka_2.13-3.1.0.tgz | cmp kafka_2.13-3.1.0.tgz.sha512

tar -xzf kafka_2.13-3.1.0.tgz
cd kafka_2.13-3.1.0/
bin/zookeeper-server-start.sh config/zookeeper.properties
bin/kafka-server-start.sh config/server.properties
bin/kafka-topics.sh --create --bootstrap-server localhost:9092 \
--replication-factor 1 --partitions 1 --topic streams-plaintext-input

Pour partir un client:

bin/kafka-topics.sh --create --bootstrap-server localhost:9092 --replication-factor 1 \
--partitions 1 --topic streams-wordcount-output --config cleanup.policy=compact

Références

https://kafka.apache.org/31/documentation/streams/quickstart
https://www.apache.org/dyn/closer.cgi?path=/kafka/3.1.0/kafka_2.13-3.1.0.tgz
https://dist.apache.org/repos/dist/release/kafka/KEYS
https://www.apache.org/info/verification.html

2012/03/18

Installer VMware Player

VMware Player est un logiciel de virtualisation aussi facile à installer qu'à utiliser. Il est totalement gratuit si on n'en fait qu'une utilisation domestique. C'est le logiciel que je préfère lorsque je veux virtualiser un système d'exploitation.

Comment installer sous Windows :
  1. Créer un compte gratuitement sur le site de VMware
  2. Télécharger la dernière version du programme d'installation
  3. Exécuter le programme
Comment installer sous Linux :
  1. Créer un compte gratuitement sur le site de VMware
  2. Télécharger la dernière version du programme d'installation pour sa distribution de Linux
  3. Exécuter le programme avec la commande « sudo sh VMware-Player-VERSION.bundle » (Tiré du document «Getting Started with VMware Player 4» qui se trouve sur le site de la documention de VMware Player)
 Pour le reste, qu'on soit sous Linux ou sous Windows, la manière d'utiliser ce programme reste la même. 

Pour créer une nouvelle machine virtuelle, exemple avec Kubuntu 11.10 :
  1. Ouvrir VMware Player
  2. Choisir « Créer une nouvelle machine virtuelle »
  3. Choisir où se trouve le disque d'installation de notre OS ou un .ISO (c'est un fichier image du disque d'installation). Puis, cliquer « suivant ».
  4. C'est ici qu'on commence à apprécier la convivialité du logiciel. On nous demande d'entrer déjà notre nom d'utilisateur et mot de passe. On remplie les champs et on clique « suivant ».
  5. On spécifie le nom qu'on veut donner à la machine et le dossier dans lequel on veut que tous les fichiers de virtualisation soient sauvegardés. On clique ensuite sur « suivant ».
  6. On choisi l'espace maximum du disque dur et s'il doit être enregistré en fichier simple ou multiples selon le besoin. Puis, « suivant ».
  7. On nous affiche un beau résumé de ce qui va être installé. Si on a des besoins plus poussés, on peut cliquer sur le bouton « modifier les composantes matérielles » et on aura accès au nombre de processeurs, à la quantité de mémoire vive et de mémoire graphique et aux autres options qu'il est possible de configurer pour notre ordinateur virtuel. Le matériel peut toujours être modifié plus tard en cliquan dans le menu « Machine Virtuelle » de l'écran principal.
  8. On clique « Terminer » et on devrait voir le système s'installer parfaitement en demandant un minimum d'interaction sinon aucune interaction de notre part. Il se peut que VMware nous demande d'installer des outils supplémentaires nécessaires au bon déroulement de l'installation dès l'allumage de la machine virtuelle. Il suffit d'accepter de les installer, puis on n'a qu'à aller s'occuper tranquilement pendant que le logiciel termine l'installation de la machine virtuelle.
C'est aussi simple que ça. Pour le reste des fonctions, la documentation en anglais peut vous aiguiller. Un dernier conseil, la plupart des ordinateurs récents disposent dans leur BIOS (voir la procédure au 5e paragraphe de ce lien pour avoir une idée de comment entrer dans le BIOS) d'une option de « virtualisation par matériel ». Il est avantageux d'activer cette option pour ensuite pouvoir activer la virtualisation par matériel dans VMware Player. Cette option améliorera les performances de votre ordinateur virtuel.

Quelques photos tirées de mon utilisation de VMware Player 4.0.2 sur Kubuntu 11.10:
1. Écran principal de VMware Player

2. Installateur - choix du média d'installation


3. Choix des performances matérielles à allouer

4. Configuration supplémentaire pour Kubuntu virtuel
5. Installation des outils supplémentaires pour une installation plus facile

2011/12/28

Mettre ses disques durs en veille

Quand on a plusieurs disques durs dans son ordinateurs, on peut se sentir embêté quand on sait que certains ne servent principalement que pour de la sauvegarde et tournent toujours même si on ne les utilisent que rarement.

Laisser ses disques durs tourner pour rien crée deux problèmes :
  1. Un gaspillage d'énergie.
  2. Une usure inutile des pièces mécaniques des disques durs.
Cependant, ralentir et repartir des disques durs trop souvent peux aussi créer plus d'usure sur ces derniers. Il faut donc bien y penser avant de créer des règles de mises en veilles qui pourraient être plus néfastes que bénéfiques.

Sous Linux, quelques bons outils sont à notre disposition pour régler ces deux problèmes. Ils permettent de mettre les disques durs inutilisés pendant un certain nombre de temps en veille. Les plateaux arrêtent de tourner ce qui diminue l'usure des moteurs ainsi que la chaleur produite par ceux-ci.

La première étape est de déterminer quels disques durs on veut mettre en veille. Pour avoir une liste complète des disques durs installés dans son ordinateur, il suffit d'utiliser la commande sudo fdisk -l. Cette commande crée une liste de tous les disques durs vus par l'OS.

Pour dire à Linux quels disques on veut arrêter il faudra noter leur chemin d'accès. Typiquement ce chemin est de cette forme : /dev/sda où la partie « sda » peut varier. Les disques durs sous Linux sont nommés par une variation de la dernière lettre de cette partie (sda, sdb, ... sdz pour 26 disques durs par exmple).

Dans mon cas, les disques durs que je veux mettre en veille sont les disques durs /dev/sda, /dev/sdb et /dev/sdc. Mon OS est sur le dernier disque soit /dev/sdd, c'est le seul pour lequel je ne créerai pas de règle de mise en veille.

Ensuite, il suffit d'inscire notre règle de mise en veille d'une des deux manières suivantes pour qu'elle prenne effet au redémarrage du système :
  1. Modification du fichier /etc/hdparm.conf :
    On ajoute une petite section par disque dur pour spécifier les paramètres de mises en veille. Par exemple,
    /dev/sda {
       spindown_time = 60
    }
    /dev/sdb {
       spindown_time = 120
    }
    /dev/sdc{
       spindown_time = 10
    }

    (Tiré du site externe en anglais : http://www.spencerstirling.com/computergeek/powersaving.html)
    L'avantage du fichier hdparm.conf est qu'il permet de spécifier plus que des politiques de mise en veille pour chacun de nos disques durs. Il permet de fixer d'autres paramètres qui sont décrit dans le manuel du programme hdparm et dans l'entête du fichier hdparm.conf. Si on ne veut pas jouer avec toute la puissance de hdparm, on est aussi bien avec la méthode suivante.
  2. Modification du fichier /etc/init.d/rc.local :
    Sous la section nommée « start », on écrit les lignes nécessaires, soit, dans mon cas,
    ...
    case "$1" in
       start)
          ...
          /sbin/hdparm -S60 /dev/sda
          /sbin/hdparm -S120 /dev/sdb
          /sbin/hdparm -S10 /dev/sdc

          ...
          do_start
    ...
    Les lignes en gras sont celles que j'ai ajoutées. Il faut faire bien attention de mettre un -S majuscule et non pas -s minuscule ces deux options ne sont pas du tout les mêmes.

Bien sûr, il faut éditer l'un ou l'autre de ces fichiers en tant qu'administrateur. Les commandes sudo nano chemin/nomDeFichier ou sudo vim chemin/nomDeFichier feront l'affaire.



À noter, j'utilise un temps de 5 minutes (-S60 équivaut à 60 * 5 secondes) pour mon disque sda qui est utilisé que pour quelques vidéos et surtout des fichiers de sauvegarde, un temps de 10 minutes pour mon disque sdb qui est utilisé pour de la musique et quelques fichiers de sauvegarde et un temps de 50 secondes pour mon disque sdc qui est en fait un SSD. Pour un disque dur mécanique, le temps recommandé minimal avant extinction pour ne pas mettre trop de stress sur les moteurs des plateaux est de 3 à 5 minutes.


Il est possible que la dernière commande liée au disque SSD soit inutile puisqu'un disque SSD n'a aucune pièce mécanique, mais je ne l'utilise jamais sous Linux (il ne contient que mon très lourd Windows 7 avec mes jeux PC). La commande ne cause aucun problème à mon SSD donc je la laisse des fois que le SSD interprète le signal et entre dans un mode d'économie ou quelque chose comme ça.

Avec ça, vous devriez pouvoir bien vous débrouillez pour créer des politiques d'économies d'énergie pour vos disques durs.

Notes sur la commande « hdparm » :
Ce programme permet en autre d'arrêter les disques durs après un certain temps d'inactivité avec la commande sudo hdparm -SXX /dev/sdZ. XX peut avoir une valeur entre 1 et 240 pour un groupement indiquer un nombre de groupements de 5 secondes ou une valeur entre 241 et 251 pour un nombre de groupements de 30 minutes. Les valeurs entre 252 et 255 peuvent aussi être utilisés, mais peuvent être imprévisibles selon le disque dur (voir man hdparm). Z doit être remplacé par la lettre de son disque dur. Le temps XX détermine le temps à attendre après un accès pour mettre le disque dur en veille.