Lorsqu'on utilise un ordinateur, il faut passer par un système d'exploitation. Aucun système d'exploitation n'est parfait et chacun a des points forts et des points faibles. On choisit normalement comme système principal celui qui convient à la majorité de nos exigences et on doit vivre avec ses points faibles. La virtualisation permet de pouvoir pallier en partie ou complètement les points faibles de notre système d'exploitation principal.
En gros, virtualiser un ordinateur, c'est de faire fonctionner un système d'exploitation dans un autre système d'exploitation. Contrairement au double-amorçage (« dual-booting »), on n'a pas à choisir entre deux systèmes lors du démarrage de notre ordinateur. On peut amorcer le système d'exploitation qu'on préfère et faire fonctionner le second comme un programme à l'intérieur de celui-ci.
Un des principaux points faibles de la virtualisation, c'est qu'il est impossible d'atteindre la performance réelle d'un système d'exploitation. La vraie performance ne s'atteint que lorsqu'on installe réellement le système d'exploitation sur l'ordinateur et qu'on l'amorce au tout début du démarrage. Il est aussi recommandé d'avoir un ordinateur récent et assez puissant pour virtualiser efficacement un ordinateur. J'ai déjà virtualisé Windows 7 dans un miniportatif (« netbook ») fonctionnant sous Windows XP, mais c'est très très lent.
La virtualisation peut être tout de même très utile dans certains cas. Par exemple, certains programmes Windows très utiles ne fonctionnent pas sous Linux comme OneNote 2010 de la suite Microsoft Office 2010 qui sert à prendre des notes de cours facilement. En virtualisant un système Windows XP à l'intérieur d'un système Linux, il est possible de facilement ouvrir les documents OneNote sans avoir à amorcer un système Windows au démarrage de l'ordinateur.
Il existe plusieurs logiciels sous Linux et sous Windows permettant de virtualiser des ordinateurs. Le premier que j'ai connu est Microsoft Virtual PC. C'est un logiciel ne fonctionnant que sous Windows et ne virtualisant vraiment bien que les systèmes Windows. Le second que j'ai utilisé assez longtemps et par lequel j'ai remplacé Virtual PC est VMware Player. Il est capable de virtualiser les systèmes Linux, Windows et autres. Il fonctionne très bien sous Linux et sous Windows. Le dernier logiciel que j'ai découvert très récemment est VirtualBox. Il fonctionne mieux sous Linux que Vmware Player d'après mes derniers essais. Il peut aussi être installé sous Windows et sous Mac. Ces trois logiciels sont tous téléchargeables gratuitement.
Pour les utiliser, il suffit de les installer et de créer un nouvel ordinateur virtuel. Ensuite, il faut entrer un disque d'installation dans notre ordinateur et démarrer l'ordinateur virtuel. L'installation d'un système d'exploitation sous un logiciel de virtualisation se déroule de la même manière que sous un ordinateur réel. Bien entendu, pour virtualiser un système Windows, il faut se procurer un disque d'installation et une clef de produit pour l'utiliser légalement. Cependant, on peut installer les systèmes Linux facilement et gratuitement pour les essayer dans Windows avant de les installer directement sur son ordinateur.
Voilà en gros ce que « virtualiser un ordinateur veut dire ». C'est donc un outil très utile pour tester de nouveaux programmes ainsi que pour étendre la compatibilité de son système d'exploitation. Bonne exploration de nouveaux logiciels!
Ressource supplémentaire :
Installer VirtualBox
2011/07/17
2011/07/16
Installer des programmes et des mises à jour sous Ubuntu
Installer des programmes et les mettre à jour sont des opérations de bases qu'il est utile de connaître lorsqu'on utilise un ordinateur. Sans les mises à jours, on risque des problèmes de sécurité, de stabilité ou simplement de ne pas pouvoir utiliser les dernières fonctions ajoutées à nos programmes préférés.
Sous Ubuntu, l'installation de nouveaux programmes et la mise à jour de tous les programmes est centralisée en un seul système qui a deux visages. Le premier visage est celui du terminal avec l'utilisation de la commande « apt-get ». Le second visage se traduit par le gestionnaire de paquets.
Pour le terminal, les commandes utiles à connaîtres sont :
Voilà, maintenant, il vous est possible d'installer des programmes et des mises à jour sous Ubuntu.
P.S. Pour ceux qui veulent en savoir plus sur le fonctionnement des paquets, le « site du zéro» donne de bonnes explications sur le sujet. (Lien externe : http://www.siteduzero.com/tutoriel-3-12808-installer-des-programmes-avec-apt-get.html#ss_part_1)
Sous Ubuntu, l'installation de nouveaux programmes et la mise à jour de tous les programmes est centralisée en un seul système qui a deux visages. Le premier visage est celui du terminal avec l'utilisation de la commande « apt-get ». Le second visage se traduit par le gestionnaire de paquets.
Pour le terminal, les commandes utiles à connaîtres sont :
- « sudo apt-get update » qui sert à mettre la cache des dépôts à jour pour trouver les dernières mises à jour.
- « sudo apt-get upgrade » qui sert à mettre à jour les programmes qui peuvent être mis à jour selon la cache des dépôts.
- « sudo apt-get dist-upgrade » qui sert lorsque certaines mises à jour ont été retenues lors de l'utilisation de la commande précédente. (Certaines mises à jour spéciales demandent la désinstallation d'autres programmes. Elles ne sont donc effectuées qu'avec cette commande. Les mises à jour du noyau Linux nécessitent aussi cette commande pour s'effectuer.)
- « sudo add-apt-repository NomDuDépôt » qui sert à ajouter un nouveau dépôt en remplaçant NomDuDépôt par le nom du dépôt à ajouter.
- « apt-cache search MotDeRecherche » qui sert à chercher un programme en lien avec un mot de recherche dans la cache des dépôts.
- « sudo apt-get install NomDuProgramme » qui sert à installer un nouveau programme en raplaçant NomDuProgramme par le nom du programme à installer.
![]() |
| Image 1 : Gestionnaire de mises à jour - Ubuntu 11.04 |
- Pour mettre à jour, ouvrir le gestionnaire de mises à jour et cliquer sur « Installer les mises à jour ».
- Pour installer un nouveau programme:
- Ouvrir le gestionnaire de paquets Synaptic et chercher le programme en entrant son nom dans la barre de recherche et cliquer sur « Rechercher » .
- Cliquer sur la petite case à gauche du nom du programme à installer et sélectionner l'option « Sélectionner pour installation ». Une boîte de dialogue apparaîtra probablement ensuite pour vous informer des autres sous-programmes nécessaires à installer pour le fonctionnement de votre programme. Il suffit d'accepter et le programme s'installera avec tous les sous- programmes requis.
- Pour ajouter un dépôt :
- Ouvrir le gestionnaire de paquets Synaptic et cliquer sur l'onglet « Configuration », puis sur l'option « Dépôts ». Une nouvelle fenêtre apparaît.
- Cliquer sur l'onglet « Autres logiciels ».
- Cliquer sur le bouton « Ajouter ... ». Une nouvelle boîte de dialogue apparaît.
- Entrer le nom du dépôt à ajouter.
- Cliquer sur le bouton « Ajouter une source de mise à jour ».
![]() |
| Image 2 : Gestionnaire de paquets Synaptic - Ubuntu 11.04 - Installer un programme |
![]() |
| Image 3 : Gestionnaire de paquets Synaptic - Ubuntu 11.04 - Ajouter un dépôt |
Voilà, maintenant, il vous est possible d'installer des programmes et des mises à jour sous Ubuntu.
P.S. Pour ceux qui veulent en savoir plus sur le fonctionnement des paquets, le « site du zéro» donne de bonnes explications sur le sujet. (Lien externe : http://www.siteduzero.com/tutoriel-3-12808-installer-des-programmes-avec-apt-get.html#ss_part_1)
Installer Firefox 5 sous Ubuntu
Avoir les dernière mises à jour de son navigateur internet préféré est assez important. On peut souvent profiter d'une meilleure sécurité, d'une interface améliorée ou de nouvelles options utiles.
J'utilise Kubuntu 10.10 et je me suis rendu compte récemment que mon navigateur Firefox ne se mettait pas à jour automatiquement. Étant donné que Firefox 5 est sortit à la fin du mois de juin, le dépôt pour son installation n'était pas dans ma liste de dépôts.
Après un peu de recherche, j'ai trouvé la marche à suivre sur ce site : http://www.ubuntugeek.com/how-to-install-firefox-5-on-ubuntu.html (lien externe).
Essentiellement, on passe par le terminal et on suit ces étapes :
P.S. Il est aussi possible de passer par le gestionnaire de paquets et le gestionnaire de mises à jour. Suivez la démarche expliquée dans cet article « Installer des programmes et des mises à jour sous Ubuntu » (lien interne). Il suffit de suivre la procédure pour ajouter le dépôt à la liste des dépôts et d'aller dans le gestionnaire des mises à jour ensuite.
J'utilise Kubuntu 10.10 et je me suis rendu compte récemment que mon navigateur Firefox ne se mettait pas à jour automatiquement. Étant donné que Firefox 5 est sortit à la fin du mois de juin, le dépôt pour son installation n'était pas dans ma liste de dépôts.
Après un peu de recherche, j'ai trouvé la marche à suivre sur ce site : http://www.ubuntugeek.com/how-to-install-firefox-5-on-ubuntu.html (lien externe).
Essentiellement, on passe par le terminal et on suit ces étapes :
- Ajout du dépôt avec la commande « sudo add-apt-repository ppa:mozillateam/firefox-stable »
- Mise à jour de la cache des paquets avec « sudo apt-get update »
- Installation de la mise à jour de Firefox à Firefox 5 avec la commande « sudo apt-get upgrade »
P.S. Il est aussi possible de passer par le gestionnaire de paquets et le gestionnaire de mises à jour. Suivez la démarche expliquée dans cet article « Installer des programmes et des mises à jour sous Ubuntu » (lien interne). Il suffit de suivre la procédure pour ajouter le dépôt à la liste des dépôts et d'aller dans le gestionnaire des mises à jour ensuite.
2011/07/11
Installer KDevelop
L'installation de KDevelop sous Linux se fait assez facilement graphiquement et par le terminal.
Si on veut passer par une interface graphique, on peut passer par le gestionnaire de paquets et simplement rechercher « KDevelop » dans la barre de recherche. On clique ensuite sur le programme et on clique « Installer ».
Si on veut y aller directement par le terminal, on n'a qu'à entrer la commande « sudo apt-get install kdevelop ».
Ensuite, il faut installer CMake pour être capable de compiler nos projets en C++ s'il n'est pas déjà installé.
Encore une fois, on peut passer par le gestionnaire de paquets ou par le terminal en entrant la commande "sudo apt-get install cmake".
Finalement, il reste à ouvrir KDevelop et à créer un premier projet dans lequel on pourra travailler. Lors de l'ouverture d'un premier projet, on configure aussi KDevelop pour utiliser CMake. Tous les projets ouverts par la suite utiliseront cette configuration pour la compilation.
Donc pour ouvrir un premier programme et configurer CMake on y va de cette manière :
1 - Ouvrir KDevelop.
2 - Aller dans «Project -> New From Template... ».
3 - Le gestionnaire de création d'un nouveau projet s'ouvre et on clique sur « C++ -> No GUI (CMake) -> Simple CMake-based C++ application ». (C'est l'équivalent d'ouvrir un projet vide pour console sous Visual Express C++.)
4 - Entrer un nom pour votre projet sous « Application Name ». Vérifier si le fichier d'enregistrement convient sous la zone « Location ». Cliquer sur « next », puis, sur « Finish ».
5 - La fenêtre de configuration de la compilation apparaît ensuite. Dans la zone « CMake Binary », on doit écrire le chemin d'accès où se trouve le programme CMake. CMake devrait être dans « /usr/bin/cmake ». Cette fenêtre apparaîtra à chaque début de création de nouveau projet, mais la destination du programme CMake sera déjà complétée puisque le programme se souviendra de celle du premier projet créé. On clique sur « Ok » pour continuer.
Voilà, KDevelop est configuré pour pouvoir compiler les projets écrits en C++. On arrive maintenant dans l'interface de développement. Pour tous les projets nouvellement créés, on obtient toujours un petit fichier « main.cpp » préparé d'avance pour nous qui crée un programme qui, une fois compilé, permet d'afficher la phrase « Hello, world! » dans une console ou un terminal.
Pour compiler on tape soit sur la touche F8 ou on va dans « Project -> Build Selection ». Ensuite, on peut ouvrir un terminal ou cliquer sur l'icône « Konsole » en bas au centre de l'interface pour faire apparaître un terminal directement dans l'interface. (Je crois que le bouton « Konsole » n'existe que si on est sous Kubuntu.) Il faut ensuite aller dans le dossier où le programme aura été créé pour notre projet c'est le chemin se trouvant dans la zone « Build Directory » de l'image 4. Ici, j'utiliserais donc la commande « cd /home/nicolas/projects/test/build/ ». Il ne reste plus qu'à exécuter le programme en lançant la commande « ./test » (de manière plus générale « ./NomDuProjet »). Le programme devrait s'éxecuter dans le terminal.
Voilà, maintenant à vous de créer vos propres projets!
P.S. J'ai testé ces commandes sous Kubuntu et Xubuntu. Les variantes d'Ubuntu devraient êtres compatibles et les variantes Debian de Linux le devraient probablement aussi étant donné qu'Ubuntu est une variante Debian.
Lien interne :
KDevelop vs Visual C++ Express
Lien externe :
http://userbase.kde.org/KDevelop4/Manual/Getting_started (Documentation officielle)
Si on veut passer par une interface graphique, on peut passer par le gestionnaire de paquets et simplement rechercher « KDevelop » dans la barre de recherche. On clique ensuite sur le programme et on clique « Installer ».
Si on veut y aller directement par le terminal, on n'a qu'à entrer la commande « sudo apt-get install kdevelop ».
Ensuite, il faut installer CMake pour être capable de compiler nos projets en C++ s'il n'est pas déjà installé.
Encore une fois, on peut passer par le gestionnaire de paquets ou par le terminal en entrant la commande "sudo apt-get install cmake".
Finalement, il reste à ouvrir KDevelop et à créer un premier projet dans lequel on pourra travailler. Lors de l'ouverture d'un premier projet, on configure aussi KDevelop pour utiliser CMake. Tous les projets ouverts par la suite utiliseront cette configuration pour la compilation.
Donc pour ouvrir un premier programme et configurer CMake on y va de cette manière :
1 - Ouvrir KDevelop.
![]() |
| Image 1 : Écran principal de KDevelop sans projet ouvert. |
![]() |
| Image 2 : Gestionnaire de création d'un nouveau projet. |
![]() |
| Image 3 : Gestionnaire de création d'un projet rempli. |
![]() |
| Image 4 : Fenêtre de configuration CMake et sélection du dossier de compilation. |
![]() |
| Image 5 : Interface de développement avec projet ouvert et compilé. |
Pour compiler on tape soit sur la touche F8 ou on va dans « Project -> Build Selection ». Ensuite, on peut ouvrir un terminal ou cliquer sur l'icône « Konsole » en bas au centre de l'interface pour faire apparaître un terminal directement dans l'interface. (Je crois que le bouton « Konsole » n'existe que si on est sous Kubuntu.) Il faut ensuite aller dans le dossier où le programme aura été créé pour notre projet c'est le chemin se trouvant dans la zone « Build Directory » de l'image 4. Ici, j'utiliserais donc la commande « cd /home/nicolas/projects/test/build/ ». Il ne reste plus qu'à exécuter le programme en lançant la commande « ./test » (de manière plus générale « ./NomDuProjet »). Le programme devrait s'éxecuter dans le terminal.
Voilà, maintenant à vous de créer vos propres projets!
P.S. J'ai testé ces commandes sous Kubuntu et Xubuntu. Les variantes d'Ubuntu devraient êtres compatibles et les variantes Debian de Linux le devraient probablement aussi étant donné qu'Ubuntu est une variante Debian.
Lien interne :
KDevelop vs Visual C++ Express
Lien externe :
http://userbase.kde.org/KDevelop4/Manual/Getting_started (Documentation officielle)
Programmer en C++ sous Linux : KDevelop vs Visual C++ Express
Au moment où j'ai effectué mon virage vers Linux en mars 2011, j'étais en plein apprentissage de la programmation orientée-objet en C++. Je connaissais déjà l'environnement de programmation de Visual C++ Express sous Windows que je trouvais assez complet et facile à utiliser.
Je suis donc parti à la recherche d'un bon environnement de programmation pour mon système Kubuntu. Je suis tombé sur le logiciel KDevelop que j'ai rapidement appris à aimer et par lequel j'ai remplacé Visual Express.
L'interface de KDevelop est très très similaire à celle de Visual Express. Selon moi, les programmeurs débutant en C++ qui ont dabord appris à connaître Visual Express n'auront aucun mal à apprivoiser KDevelop.
Le logiciel est basé sur la bibliothèque graphique KDE (celle utilisée par Kubuntu). Pour ceux qui utilisent déjà Kubuntu l'installation ne prend donc pas beaucoup de mémoire. Pour ceux qui utilisent d'autres systèmes Linux n'utilisant pas les bibliothèques KDE, l'installation occupe un peu plus de mémoire sur le disque dur.
Les points forts de KDevelop :
En résumé, si vous voulez programmer en C++ sous Linux, KDevelop est un choix très intéressant. Il est aussi facile et plus agréable à utiliser que Visual Express.
Lien interne :
Installer KDevelop
Lien externe :
http://kdevelop.org/ (Site officiel)
Je suis donc parti à la recherche d'un bon environnement de programmation pour mon système Kubuntu. Je suis tombé sur le logiciel KDevelop que j'ai rapidement appris à aimer et par lequel j'ai remplacé Visual Express.
L'interface de KDevelop est très très similaire à celle de Visual Express. Selon moi, les programmeurs débutant en C++ qui ont dabord appris à connaître Visual Express n'auront aucun mal à apprivoiser KDevelop.
Le logiciel est basé sur la bibliothèque graphique KDE (celle utilisée par Kubuntu). Pour ceux qui utilisent déjà Kubuntu l'installation ne prend donc pas beaucoup de mémoire. Pour ceux qui utilisent d'autres systèmes Linux n'utilisant pas les bibliothèques KDE, l'installation occupe un peu plus de mémoire sur le disque dur.
Les points forts de KDevelop :
- La facilité à créer un groupe d'entête et de fichier de code en une étape pour la création d'une nouvelle classe. La plupart des classes écrites dans un programme en C++ nécessitent la création d'un fichier .h , l'entête, et d'un fichier .cpp pour le codage des méthodes. Il faut aussi inscrire certaines instructions clefs dans l'entête et le fichier de code avant de programmer. KDevelop s'occupe de tout ça, on n'a qu'à lui donner le nom de la classe à créer.
- La complétion automatique des entêtes des fonctions et des méthodes. Dès qu'on commence à écrire le début de l'entête d'une méthode, le logiciel offre rapidement une liste des complétions possible. On a qu'à choisir le nom de la méthode et le logiciel termine l'écriture de l'entête et des accolades.
- Les bibliothèques sont plus à jour et plus complètes que Visual Express. Les bibliothèques Boost ou les plus récents ajouts à la STL (« Standard Template Library ») sont plus à jour sous KDevelop. Sous Visual Express, il faut parfois attendre la prochaine version du logiciel avant de pouvoir profiter des plus récents ajouts au C++. Les bibliothèques graphiques, comme Qt, sont plus facilement utilisables sous KDevelop.
- Aucun plantage durant la compilation. Visual Express a parfois tendance à planter lors du début de la compilation et il renvoie une erreur de « Link ». Dès qu'on réessaie, l'erreur disparaît. KDevelop ne souffre pas de ce genre de problème.
- C'est un logiciel à code source libre. On a donc tous les avantages des logiciels de ce type, comme des mises à jours plus rapides, la possibilité de modifier le code source du programme et la gratuité.
- Certaines commandes comme « system("pause") » ou « system("cls") » ne fonctionnent pas sous KDevelop, car ces instructions ne fonctionnent que pour Windows.
- Il faut configurer KDevelop pour le language C++ avant de commencer à l'utiliser.
- Un fonctionnement parfait sous Kubuntu, mais parfois plantant dans d'autres environnements graphiques. J'ai eu plusieurs problèmes sous Xubuntu.
- Plante parfois après fermeture. C'est plutôt une question de goût, c'est juste un peu laid d'avoir un message de plantage à la suite de la fermeture même si ça n'engendre aucun autre inconvénient.
En résumé, si vous voulez programmer en C++ sous Linux, KDevelop est un choix très intéressant. Il est aussi facile et plus agréable à utiliser que Visual Express.
Lien interne :
Installer KDevelop
Lien externe :
http://kdevelop.org/ (Site officiel)
2011/07/08
Installer les pilotes les plus récents pour les cartes « ATI/AMD graphics »
NOUVEAU (2012-04-15) : le wiki non-officiel des pilotes AMD semble donner de très bonnes informations spécifiques à plusieurs distributions en ce qui concerne l'installation des pilotes propriétaires d'AMD. Le site est en anglais bien sûr : http://wiki.cchtml.com/index.php/Category:Distributions
AJOUT (2011-12-24) : Après quelques problèmes avec les version 11.04 et 11.10 j'ai décidé de retomber à 10.04. En ce faisant, j'ai eu besoin de résoudre certains conflits dans les dépendances du programme de driver d'AMD. Pour réussi l'étape 4 décrite ci-dessous, j'ai dû installer les packages suivants : dpkg-dev, debhelper, execstack, cmake et gcc (sudo apt-get install cmake debhelper dpkg-dev execstack gcc devrait pouvoir tout installer). Puis, pour réussir à faire l'étape 5, il a fallut que j'installe les paquets suivants : lib32gcc1, libc6-i386 et dkms (encore une fois,sudo apt-get install dkms lib32gcc1 libc6-i386 pour tout régler).
ATTENTION POUR LES ÉTAPES DÉCRITES PLUS BAS DANS LE BILLET :
Jusqu'au mois de juin, le seul pilote que j'utilisais était celui qui était installable par le gestionnaire des pilotes supplémentaires. C'était un des pilotes de la version 8 qui était assez vieux étant donné que la version actuelle des pilotes est la version 11.
Après être fatigué de certains bogues affectant un nouveau jeu auquel je joue, j'ai commencé une nouvelle recherche pour comprendre comment aller chercher les pilotes plus récents directement sur le site d'AMD et les installer à partir du terminal.
C'est sur un blog en anglais (site externe : http://mygeekopinions.blogspot.com/2011/06/how-to-install-atiamd-catalyst-linux.html) que j'ai enfin trouvé la démarche claire et simple des commandes à entrer au terminal pour faire l'installation manuellement des pilotes les plus récents.
La méthode que j'ai utilisée est basée sur Ubuntu 11.04. La voilà :
J'ai testé cette méthode sous Kubuntu 10.10. Le blog sur lequel je l'ai lu utilisait Ubuntu 11.04. J'imagine que les pilotes des autres cartes graphiques ATI/AMD s'installent de manière similaire, mais je ne peux en être sûr, car je n'est testé cette méthode que sur mon ordinateur.
P.S. Si vous voulez accéder au panneau de configuration d'ATI («ATI catalyst control center») et que vous avez des problèmes pour le lancer en mode administrateur à partir de l'icône dans le menu où se trouvent les autres propriétés de votre système (il ne s'ouvre tout simplement pas pour moi), lancez la commande «sudo amdcccle» dans votre terminal. Il faut absolument travailler en mode administrateur pour que les changements apportés soient sauvegardés.
AJOUT (2011-12-24) : Après quelques problèmes avec les version 11.04 et 11.10 j'ai décidé de retomber à 10.04. En ce faisant, j'ai eu besoin de résoudre certains conflits dans les dépendances du programme de driver d'AMD. Pour réussi l'étape 4 décrite ci-dessous, j'ai dû installer les packages suivants : dpkg-dev, debhelper, execstack, cmake et gcc (sudo apt-get install cmake debhelper dpkg-dev execstack gcc devrait pouvoir tout installer). Puis, pour réussir à faire l'étape 5, il a fallut que j'installe les paquets suivants : lib32gcc1, libc6-i386 et dkms (encore une fois,sudo apt-get install dkms lib32gcc1 libc6-i386 pour tout régler).
ATTENTION POUR LES ÉTAPES DÉCRITES PLUS BAS DANS LE BILLET :
- Si vous aviez exécuté l'étape 5 sans succès à cause de dépendances manquantes et que vous avez réglé les dépendances par la suite avec apt-get, apt-get devrait compléter l'installation automatiquement.
- Si après avoir suivi les 5 étapes d'installation vous n'arrivez pas à ouvrir le panneau de configuration avec la commande sudo amdcccle, essayez la commande aticonfig --initial=check. Si elle vous retourne un message précisant qu'il n'y a pas de configuration pour fglrx lancez la commande aticonfig --initial (ATTENTION, CETTE COMMANDE MODIFIE UN FICHIER DE CONFIGURATION, ELLE FAIT UNE SAUVEGARDE AVANT DE MODIFIER). Ça semble bien fonctionner sous 10.04, je n'en ai pas eu besoin sous 10.10,11.04 et 11.10.
-----------------------------------------------------------------------------------------------
Je suis définitivement passé à Linux avec Kubuntu 10.10 au cours du mois de mars 2011. Mon ordinateur utilise une carte graphique radeon hd 5670. Elle doit donc utiliser les pilotes propriétaires écrits par AMD pour fonctionner.Jusqu'au mois de juin, le seul pilote que j'utilisais était celui qui était installable par le gestionnaire des pilotes supplémentaires. C'était un des pilotes de la version 8 qui était assez vieux étant donné que la version actuelle des pilotes est la version 11.
Après être fatigué de certains bogues affectant un nouveau jeu auquel je joue, j'ai commencé une nouvelle recherche pour comprendre comment aller chercher les pilotes plus récents directement sur le site d'AMD et les installer à partir du terminal.
C'est sur un blog en anglais (site externe : http://mygeekopinions.blogspot.com/2011/06/how-to-install-atiamd-catalyst-linux.html) que j'ai enfin trouvé la démarche claire et simple des commandes à entrer au terminal pour faire l'installation manuellement des pilotes les plus récents.
La méthode que j'ai utilisée est basée sur Ubuntu 11.04. La voilà :
- Télécharger le pilote pour sa carte graphique sur le site d'AMD
- Ouvrir le terminal et utiliser la commande «cd /home/utilisateur/Téléchargements/ » pour se placer dans le répertoire où se trouve le pilote qu'on a téléchargé. Ce qui est souligné devrait être changé par votre répertoire.
- Entrer la commande «chmod +x ati-driver-installer-11-6-x86.x86_64.run». Ce qui est souligné devrait être le nom du fichier où se trouve le pilote. On utilise ici la version 11.6 du pilote.
- À partir du fichier d'installation, on crée un exécutable avec l'extension «.deb». Il faut utiliser la commande «sudo sh ./ati-driver-installer-11-6-x86.x86_64.run --buildpkg Ubuntu/natty». Ce qui est souligné indique pour quelle distribution on veut créer un installateur. Ici on a Ubuntu/natty, soit Ubuntu 11.04. J'ai changé ce terme par Ubuntu/maverick, car je suis sous Kubuntu 10.10 qui est basé sur « Ubuntu 10.10 - Maverick Meerkat ». (pour ceux qui ne l'avaient pas encore remarqué, chaque nouvelle version d'Ubuntu est identifiée par un nombre et par un nom de code)
- Finalement, on installe le pilote à partir de l'exécutable avec la commande «sudo dpkg -i fglrx*.deb». (L'astérisque remplace le reste du nom de l'exécutable, on pourrait aussi utiliser son nom complet.)
J'ai testé cette méthode sous Kubuntu 10.10. Le blog sur lequel je l'ai lu utilisait Ubuntu 11.04. J'imagine que les pilotes des autres cartes graphiques ATI/AMD s'installent de manière similaire, mais je ne peux en être sûr, car je n'est testé cette méthode que sur mon ordinateur.
P.S. Si vous voulez accéder au panneau de configuration d'ATI («ATI catalyst control center») et que vous avez des problèmes pour le lancer en mode administrateur à partir de l'icône dans le menu où se trouvent les autres propriétés de votre système (il ne s'ouvre tout simplement pas pour moi), lancez la commande «sudo amdcccle» dans votre terminal. Il faut absolument travailler en mode administrateur pour que les changements apportés soient sauvegardés.
2011/06/27
Ubuntu sur sa télé - Partie 1 : Se battre avec Nvidia
Hier, j'ai commencé à préparer l'ordinateur que je veux ajouter au cinéma maison familial. Après m'être battu avec deux de mes clefs USB, pendant une partie de la matinée, j'ai été sauvé par un lecteur CD externe qui m'a permis d'installer Ubuntu 11.04 convenablement en début d'après-midi.
La bataille pour l'installation étant gagnée, je suis ensuite allé connecter l'ordinateur sur notre récepteur audio/vidéo qui lui-même est connecté à une télé 60 pouces à rétroprojection. J'ai utilisé la prise HDMI provenant de la carte Nvidia 9600 GS installée dans l'ordinateur. Dès l'allumage, j'étais content de voir que les informations du BIOS s'affichaient bien et que l'image affichée était belle et en 1080i sans avoir à rien sélectionner. Le son était aussi très clair.
Cependant, une fois passé l'écran d'accueil, je me suis retrouvé sur un bureau dont tous les côtés étaient coupés d'environ 5% à 10%, comme si on avait fait un agrandissement sur le centre. Sans m'en douter, la bataille pour les paramètres Nvidia commençait.
Mon premier réflexe a été d'aller voir le gestionnaire de pilotes supplémentaires. Dans Ubuntu, les pilotes de compagnies privées (comme Nvidia) sont rarement installés par défaut. Il faut aller les sélectionner soi-même pour les installer et les activer. En vérifiant ce gestionnaire, je me suis rendu compte, qu'étrangement, le pilote 173 de Nvidia était installé, mais inutilisé.
La deuxième étape a consisté à utiliser le panneau de configuration Nvidia pour voir s'il était possible de régler le problème d'affichage par là. La meilleure manière d'y accèder pour être capable de l'utiliser avec les droits d'administrateurs est de passer par le terminal et de taper sudo nvidia-settings. De cette manière, on aura pas d'erreur si on choisit de sauvegarder nos modifications d'écran en cliquant sur « Save to X Configuration File ». (Pour ceux qui se le demandent, le fichier de configuration est à /etc/X11/xorg.conf)
Dans cette version du programme, j'ai été incapable de trouvé quelque option que ce soit qui aie un effet sur la perte de pixels qui se produit sur ma télévision.
Avec quelques recherches, j'ai appris comment mettre à jour le pilote Nvidia à une version plus récente grâce à quelques commandes en terminal et au gestionnaire de pilotes supplémentaires. La version que j'ai été en mesure d'installer est la 270.41.19 qui est beaucoup plus récente que la 173. Les commandes que j'ai trouvées sont les suivantes :
Normalement, avec la dernière commande, les bons pilotes auraient dû s'installer. Mais, quand j'ai redémarré l'ordinateur, rien n'avais changé à l'écran et nvidia-settings me disait toujours que les pilotes utilisés étaient de la version 173.
Avec un peu plus de recherche, j'en suis arrivé à la conclusion que j'aurais dû désinstaller le pilote 173 avant d'installer le 270 et de vérifier que le pilote à code source libre « Nouveau » soit lui aussi désinstallé puisqu'il est installé par défaut dans Ubuntu 11.04. J'ai donc exécuté la commande suivante :
Pour désinstaller le pilote 173, je suis allé dans le gestionnaire de pilotes supplémentaires. Ensuite, j'ai activé le 270 au même endroit en choisissant le pilote Nvidia dit « courant » (ou « current » en anglais). Dans la documentation que j'ai liée précédemment, il est écrit qu'il peut être nécessaire de lancer la commande sudo nvidia-xconfig pour que le pilotes s'initialise complètement après.
J'ai redémarré par la suite juste pour être sûr que la modification se soit bien faite (vieille habitude souvent profitable sous Windows, mais souvent inutile sous Linux). J'ai remarqué que l'image affichée était plus belle, mais ça ne réglait par pour autant le problème de coupure des bordures de l'écran. Encore une fois, nvidia-settings ne m'offrait aucune option utile pour régler ce problème.
Après quelques recherches dans la documentation des pilotes de Nvidia, j'ai été incapable de trouver une option qui puisse m'aider même en modifiant manuellement le fichier xorg.conf où sont enregistrés les paramètres de l'écran.
Après toutes mes recherches, je sais maintenant que ma télé fait du « surbalayage » ( « overscan » en anglais ). C'est pour ça que tant de lignes en périphérie de la zone du bureau sont perdues. Je suis déçu du fait que Nvidia n'offre pas dans ses paramètres une option pour régler ce problème.
Nvidia gagne pour l'instant. Ce n'est pas par l'angle du pilote que je vais gagner. Cependant, Linux est plein de ressources et plusieurs autres solutions s'offrent à moi pour pallier le manque d'options offertes par nvidia-settings.
La recherche continue!
xrandr, xvidtune, xorg.conf ? ...
La bataille pour l'installation étant gagnée, je suis ensuite allé connecter l'ordinateur sur notre récepteur audio/vidéo qui lui-même est connecté à une télé 60 pouces à rétroprojection. J'ai utilisé la prise HDMI provenant de la carte Nvidia 9600 GS installée dans l'ordinateur. Dès l'allumage, j'étais content de voir que les informations du BIOS s'affichaient bien et que l'image affichée était belle et en 1080i sans avoir à rien sélectionner. Le son était aussi très clair.
Cependant, une fois passé l'écran d'accueil, je me suis retrouvé sur un bureau dont tous les côtés étaient coupés d'environ 5% à 10%, comme si on avait fait un agrandissement sur le centre. Sans m'en douter, la bataille pour les paramètres Nvidia commençait.
Mon premier réflexe a été d'aller voir le gestionnaire de pilotes supplémentaires. Dans Ubuntu, les pilotes de compagnies privées (comme Nvidia) sont rarement installés par défaut. Il faut aller les sélectionner soi-même pour les installer et les activer. En vérifiant ce gestionnaire, je me suis rendu compte, qu'étrangement, le pilote 173 de Nvidia était installé, mais inutilisé.
La deuxième étape a consisté à utiliser le panneau de configuration Nvidia pour voir s'il était possible de régler le problème d'affichage par là. La meilleure manière d'y accèder pour être capable de l'utiliser avec les droits d'administrateurs est de passer par le terminal et de taper sudo nvidia-settings. De cette manière, on aura pas d'erreur si on choisit de sauvegarder nos modifications d'écran en cliquant sur « Save to X Configuration File ». (Pour ceux qui se le demandent, le fichier de configuration est à /etc/X11/xorg.conf)
![]() |
| Le programme nvidia-settings une fois lancé. |
Avec quelques recherches, j'ai appris comment mettre à jour le pilote Nvidia à une version plus récente grâce à quelques commandes en terminal et au gestionnaire de pilotes supplémentaires. La version que j'ai été en mesure d'installer est la 270.41.19 qui est beaucoup plus récente que la 173. Les commandes que j'ai trouvées sont les suivantes :
sudo apt-add-repository ppa:ubuntu-x-swat/x-updates
sudo apt-get update
sudo apt-get install nvidia-current(lien externe en anglais : http://www.multimediaboom.com/install-nvidia-driver-ubuntu-1-04-11-10-ppa/)
Normalement, avec la dernière commande, les bons pilotes auraient dû s'installer. Mais, quand j'ai redémarré l'ordinateur, rien n'avais changé à l'écran et nvidia-settings me disait toujours que les pilotes utilisés étaient de la version 173.
Avec un peu plus de recherche, j'en suis arrivé à la conclusion que j'aurais dû désinstaller le pilote 173 avant d'installer le 270 et de vérifier que le pilote à code source libre « Nouveau » soit lui aussi désinstallé puisqu'il est installé par défaut dans Ubuntu 11.04. J'ai donc exécuté la commande suivante :
sudo apt-get --purge remove xserver-xorg-video-nouveauqui désinstalle le pilote « Nouveau » (documentation externe en anglais : https://help.ubuntu.com/community/BinaryDriverHowto/Nvidia).
Pour désinstaller le pilote 173, je suis allé dans le gestionnaire de pilotes supplémentaires. Ensuite, j'ai activé le 270 au même endroit en choisissant le pilote Nvidia dit « courant » (ou « current » en anglais). Dans la documentation que j'ai liée précédemment, il est écrit qu'il peut être nécessaire de lancer la commande sudo nvidia-xconfig pour que le pilotes s'initialise complètement après.
![]() |
| Gestionnaire de pilotes supplémentaires (version anglaise) |
J'ai redémarré par la suite juste pour être sûr que la modification se soit bien faite (vieille habitude souvent profitable sous Windows, mais souvent inutile sous Linux). J'ai remarqué que l'image affichée était plus belle, mais ça ne réglait par pour autant le problème de coupure des bordures de l'écran. Encore une fois, nvidia-settings ne m'offrait aucune option utile pour régler ce problème.
Après quelques recherches dans la documentation des pilotes de Nvidia, j'ai été incapable de trouver une option qui puisse m'aider même en modifiant manuellement le fichier xorg.conf où sont enregistrés les paramètres de l'écran.
Après toutes mes recherches, je sais maintenant que ma télé fait du « surbalayage » ( « overscan » en anglais ). C'est pour ça que tant de lignes en périphérie de la zone du bureau sont perdues. Je suis déçu du fait que Nvidia n'offre pas dans ses paramètres une option pour régler ce problème.
Nvidia gagne pour l'instant. Ce n'est pas par l'angle du pilote que je vais gagner. Cependant, Linux est plein de ressources et plusieurs autres solutions s'offrent à moi pour pallier le manque d'options offertes par nvidia-settings.
La recherche continue!
xrandr, xvidtune, xorg.conf ? ...
S'abonner à :
Messages (Atom)









